L’élimination précoce de la Tunisie de la Coupe du monde 2026 ne provoque pas seulement une onde de choc dans le pays. Après les lourdes défaites face à la Suède (5-1) puis au Japon (4-0), les médias internationaux ont dressé un constat particulièrement sévère sur la prestation des Aigles de Carthage, multipliant les qualificatifs cinglants pour décrire leur parcours.
Dans le monde arabe, les analyses ont été particulièrement sévères. La chaîne qatarie Al Jazeera estime que les choix tactiques d’Hervé Renard ont rapidement montré leurs limites face à l’organisation japonaise. Selon le média, le système mis en place par le technicien français semblait « voué à l’échec » dès les premières minutes tant les Tunisiens peinaient à contenir les mouvements offensifs adverses.
Au Maroc, Le Matin constate que l’arrivée d’Hervé Renard n’a pas produit l’électrochoc espéré, tandis qu’en Algérie, le quotidien sportif Compétition évoque une « descente aux enfers » qui se poursuit pour la sélection tunisienne.
Les médias européens parlent d’humiliation
En Italie, la Gazzetta dello Sport n’a pas mâché ses mots. Son envoyé spécial à Monterrey a décrit la rencontre comme « un véritable massacre », estimant que les Tunisiens avaient été totalement dépassés dans tous les compartiments du jeu.
Le quotidien italien va encore plus loin en présentant la Tunisie comme une candidate au titre peu enviable de « pire équipe de la Coupe du monde 2026 ».
Du côté de la presse anglophone, le constat est tout aussi sévère. Le média britannique Vavel parle d’une véritable « masterclass » japonaise et d’une fin de parcours particulièrement décevante pour une équipe tunisienne incapable de rivaliser avec l’intensité et la qualité technique de son adversaire.
Dans son suivi en direct de la rencontre, le quotidien britannique The Guardian souligne que le changement d’entraîneur n’a rien réglé et que la Tunisie n’a jamais été en mesure de répondre à la domination japonaise, encaissant une deuxième lourde défaite consécutive après le 5-1 subi face à la Suède.
Une image fortement dégradée sur la scène internationale
Au-delà du score, c’est surtout l’impression laissée par les Aigles de Carthage qui frappe les observateurs étrangers. Plusieurs médias relèvent une équipe désorganisée, fragilisée par les changements intervenus à quelques jours du tournoi et incapable de retrouver la solidité qui avait marqué son parcours qualificatif.
Après neuf buts encaissés en deux matches et une élimination dès la deuxième journée, la Tunisie se retrouve désormais au centre des critiques internationales, dans ce qui apparaît déjà comme l’une des plus grandes désillusions africaines de ce Mondial 2026.
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