L’application publique Khadamet a franchi le cap des 50.000 utilisateurs durant ses dix premiers jours, selon Ahmed Megdich, responsable à la Direction générale des technologies de l’information, intervenant aujourd’hui sur les ondes de la Radio nationale. Un premier indicateur d’adoption qui intervient quelques jours après le lancement de l’application mobile sur Android, le 31 août 2026.
Un premier bilan chiffré après le lancement
Présentée comme une porte d’entrée unifiée vers les services administratifs numériques, Khadamet entend centraliser plusieurs démarches accessibles à partir de l’identité numérique E-Houwiya. L’application permet notamment de déposer et suivre des demandes, d’obtenir certains documents administratifs électroniques, d’effectuer des paiements et d’accéder progressivement à des services liés aux domaines social, fiscal ou routier.
Le cap annoncé des 50.000 utilisateurs constitue ainsi un premier signal sur l’intérêt suscité par la plateforme. Mais la portée exacte de ce chiffre mérite encore d’être précisée.
Un autre indicateur disponible permet d’éclairer le démarrage de Khadamet : la fiche officielle de l’application sur Google Play affiche actuellement 50 k+ téléchargements. La plateforme précise également que l’application est éditée par le ministère des Technologies de la Communication et qu’elle a été mise à jour le 3 septembre 2026.
Mesurer l’usage réel
Au-delà du nombre d’utilisateurs, la question porte désormais sur les démarches qui génèrent le plus d’activité sur Khadamet. Demandes de documents, paiements, services sociaux, services fiscaux ou encore prestations liées à la circulation routière : la répartition des usages donnera une indication plus précise de l’impact concret de la plateforme.
Autre attente : la date de disponibilité de la version iOS, alors que le lancement mobile s’est effectué initialement sur Android.
Avec 50.000 utilisateurs annoncés en dix jours, Khadamet dispose donc d’un premier indicateur encourageant. La prochaine étape sera de transformer ce volume d’adoption en usage régulier et mesurable des services publics numériques.
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