L’expression est du journaliste français Émile Violard qui avait comparé au début du vingtième siècle, la Marsa et Versailles.
À cette époque, la ville de la Marsa n’avait pas encore le statut de commune – elle l’obtiendra en 1912 – mais pouvait se prévaloir d’être une résidence beylicale.
Le bey de l’époque avait Dar Tej pour résidence permanente et plusieurs dignitaires avaient édifié dès la fin du dix-huitième siècle, des maisons de plaisance.
De plus, les consuls de France puis le résident général résidaient également à la Marsa dont le caractère agricole restait aussi très marqué.
La comparaison avec Versailles est probablement due à ces illustres résidents et il n’en reste pas moins que malgré la destruction du Qsar Tej, le palais beylical, la Marsa a gardé plusieurs grandes demeures qui lui valent l’admiration de tous, depuis au moins deux siècles.
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