Youssef Bouzakher : « Le CSM n’avait pas de droit de regard sur les affaires de justice »

Dans le collimateur du président Kais Saied, qui a critiqué son fonctionnement et entaché par l’affaire Belaid-Brahmi, le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) est sur le point d’être dissous.

Son président Youssef Bouzakher est revenu sur cette affaire, vendredi 11 février 2022 sur Attassia. Il a nié les accusations portées contre les 45 membres du CSM selon lesquelles ils auraient assumé leurs fonctions grâce à des quotas partisans.

Il a affirmé que leur nomination s’était faite par voie électorale « dans une période où le pouvoir judiciaire était en conflit avec le mouvement Ennahda et la coalition au pouvoir ».

Youssef Bouzakher a indiqué qu’il était illogique de tenir le CSM responsable de tous les problèmes, sachant qu’il n’a pas de droit de regard sur les affaires, y compris celle qui concerne l’appareil secret du mouvement Ennahda.

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