Le triste sort du piano de l’Acropolium

Suite à la fermeture brutale de l’Acropolium de Carthage, un piano est resté seul et solitaire, enfermé dans l’ancienne cathédrale, livré à la poussière et aux affres du temps.

Ce piano est un don japonais qui a été fait à l’Acropolium par le biais du ministère des Affaires culturelles qui en est donc le propriétaire légitime.

Désormais abandonné à cause de l’incurie de certains responsables qui ont précipité la fermeture de l’Acropolium pour des raisons confuses, ce piano mérite un meilleur sort. Il pourrait au moins – après concertation avec les donateurs japonais – être affecté à un autre espace relevant du ministère de tutelle.

Le laisser pourrir sur place est un indice qui laisse songeur quant au sérieux des nouveaux maîtres de la basilique Saint-Louis. Par ailleurs, et selon de nombreux témoignages oculaires, L’Acropolium est fermé et il n’y a pas eu de visites de la part des responsables qui ont transformé la colline de Byrsa en désert culturel.

Triste réalité qui est la conséquence de méthodes léonines qui préfèrent l’écrasement à la concertation. Détruire est si facile alors que construire n’est pas à la portée du premier venu.

Commentaires:

Commentez...