Les dérapages se multiplient : Vers des campagnes électorales nauséabondes et indignes

Les noms d’oiseaux volent de plus en plus bas et la campagne électorale à venir, si les tendances actuelles se maintenaient, sera probablement la plus agressive de celles que nous avons vécues depuis 2011.

Tous les partis influents sont sur la brèche ainsi que de nombreux francs tireurs qui n’hésitent pas à ouvrir le feu sur tout ce qui bouge.

Les dérapages tendent à se multiplier depuis le « coming out » de Youssef Chahed. Tirs « amis » et agressions caractérisées se multiplient avec des retours d’ascenseur et des effets boomerang qui s’annoncent ravageurs.

Pour une opinion publique de plus en plus désabusée, c’est une désaffection grandissante à l’égard du « cirque » politicien qui se confirme. Pour certains politiques, on ne prend plus de gants et on fulmine à tout va. Et pour les partis qui dominent le parlement pour quelques mois encore, ce sont les grandes manœuvres.

Tout cela n’annonce rien de bon et il devient absolument nécessaire d’instituer un code éthique pour éviter ces crêpages de chignons et ces foires d’empoigne qui s’annoncent.

Ces dérapages sont ainsi à mettre sur le compte d’une transition qui s’emballe à la perspective des prochains scrutins. Et le fait que c’est l’esprit démocratique qui soit souillé ne semble pas gêner grand monde.

Au bout du compte, cette année 2019 est en train de démarrer sous les pires des auspices car nul parmi les élus ne semble se soucier des dossiers graves et urgents qui attendent.

Laissant grèves, crise, inflation et débandade de côté, les politiciens se mettent déjà en ordre de bataille pour les prochaines élections. Au mépris de la logique qui attendra, des réalités qui mordent et de l’honneur qui s’avère quantité négligeable dans le comportement ambiant.

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