Une pétition au président de la République pour réaménager le parc du Belvédère

Belvédère

La mort du crocodile, tué par des visisteurs du parc du Belvédère a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux en Tunisie.

L’information annoncée par la municipalité de Tunis concernant cet événement tragique et inhumain a rappelé aux Tunisiens la situation désolante et lamentable des animaux du zoo de Tunis. Et le cas du crocodile est loin d’être unique.

Un espace qui jadis représentait une escapade pour les familles et le poumon vert de la capitale, est devenu aujourd’hui une poubelle à ciel ouvert, qui n’a même pas été épargnée des commerçants anarchiques.

En réaction à cette barbarie, une pétition a été mise en ligne et adressée au président de la République Beji Caïd Essebsi, l’appelant à intervenir et à prendre en considération l’aménagement du parc.

« C’est important car le droit des animaux n’est pas respecté en Tunisie d’une manière générale.
Des visiteurs du Zoo du Belvédère à Tunis ont lapidé à mort un crocodile en toute impunité, personne n’est intervenu et l’information n’a émergé que grâce aux vidéos amateurs qui ont circulé sur les réseaux sociaux. Ou sont les responsables du zoo ?

Au delà des conditions de vie désastreuses des animaux, à savoir la pollution, la saleté, la malnutrition et l’étroitesse des enclos vétustes, nous devons les regarder se faire tuer à coups de pierres dans le crâne. NOUS TAIRE ? Non, Il faut réagir!!! Réaménager le zoo, repenser la gestion, la sécurité et former le personnel afin d’éviter ces dérapages.

La Tunisie ne pourra évoluer que si le droit des animaux est respecté. Ghandi a dit : On reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation à la façon dont celle‐ci traite ses animaux. Aidez‐nous à faire entendre notre cause, et que la punition des criminels du zoo de Tunis serve d’exemple », indique le texte de la pétition.

Il est certainement temps d’agir quant à cette impunité découlant d’une médiocrité observée quotidiennement dans tous les secteurs, notamment écologique.

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