Opinion – Notre ami JALEL BRICK : un alcoolique lettré et un clochard mondain

Avec sa manière grossière de traiter ses concitoyens qu’il insulte à chaque sortie sur le Net, les obscénités qui ponctuent ses propos et son défi à la révolution du peuple tunisien, notre ami JALEL BRICK se prend pour une célébrité dans le paysage politique post-révolutionnaire.

Avant le 14 janvier, son ambition était de se la couler douce en France où il a fugué après avoir raté ses études en Tunisie. A l’époque, c’était la mode pour les fils à papa issus des milieux aisés. De bar en bar et d’un bordel à l’autre, il est devenu ce que tout le monde sait sur lui, un alcoolique lettré et un clochard mondain. De Carthage où il n’a rien su faire de bon à part apporter des tracasseries aux siens à l’île de France où il a reçu une formation complète dans les sciences de la délation et de la mouchardise, à l’école du RCD, JALEL BRICK le raté postule à une carrière politique par tous les moyens.

Ses premières proies étaient les étudiants tunisiens et les réfugiés politiques qui se sont exilés en France pour échapper à la tyrannie du régime dictatorial. Par la suite, on lui a appris comment côtoyer les petites sphères de la politique française pour communiquer aux autorités tunisiennes certaines informations et aider l’Agence de liaison extérieure à réaliser sa mission propagandiste.

Après le 14 janvier, notre ami apparut brusquement pour se joindre aux pseudos révolutionnaires et donner des leçons à distance sur la révolution qui a bousillé ses ambitions politiques. Pour bien se faire remarquer, il n’est capable que de goujaterie dans le but d’attirer les ados en crise de morale et les faibles d’esprit qui ne peuvent s’exprimer que par la bassesse. Face à l’indifférence de la masse des internautes et leur mépris, il passe aux insultes sans aller plus loin, car le genre de JALEL BRICK n’est pas sans rappeler la lâcheté de ceux qui ne deviennent héros qu’à distance.

JALEL BRICK n’a pas le courage de rentrer en Tunisie non pas par peur des Tunisiens qui sont civilisés et suffisamment matures pour s’adonner à la loi de talion, mais pour ne pas être obligé comme ABDERRAHMANE SOUGUIR, de pleurer à chaudes larmes et demander le pardon.

Khalil BEN SASSI – Tunis

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