Pluie ou pas, le « chenguel » ne pardonne pas !

Pluie ou pas, le « chenguel » ne pardonne pas !

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Même lorsqu’il pleut et qu’il s’agit de véhicules qui se sont « réfugiés » à l’écart d’un oued de circonstance, la fourrière ne pardonne pas.

A témoin, cet enlèvement de véhicules aujourd’hui sous un ciel peu clément et des conditions de circulation désastreuses.

Le zèle des agents de la fourrière est proche du sadisme et leur manière d’obéir aux ordres intransigeante et myope. Sinon pourquoi cette double peine qu’on inflige à des gens en détresse en les privant de leur moyen de transport par un jour pareil ?

Ces enlèvements sont souvent injustes et montrent combien nos lois sont élastiques. Car lorsqu’il s’agit de se frotter au bandits qui terrorisent des quartiers entiers, personne n’agit.

Mais si c’est pour mener la vie dure aux automobilistes et à une classe moyenne qui n’en peut plus, l’autorité et la répression répondent toujours présent.
Comprennent qui pourra et à bon entendeur salut.

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