Instance de la bonne gouvernance : Nouvel échec à l’ARP

Instance de la bonne gouvernance : Nouvel échec à l’ARP

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L’Assemblée des représentants du peuple, qui a tenu, ce mardi 9 juillet 2019, une nouvelle séance plénière pour élire les candidats à l’Instance de la bonne gouvernance, n’est toujours pas parvenue à un consensus.

Aucun des candidats pour l’Instance de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption n’a été élu, selon les résultats de l’opération de vote et aucun candidat n’a obtenu la majorité requise des deux tiers des députés, soit 145 voix.

Une nouvelle séance plénière dont la date reste à fixer devrait se tenir.

L’ARP avait adopté en août 2017 le projet de loi relatif à l’Instance de la bonne gouvernance. L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a échoué une première fois mercredi 3 juillet à élire les candidats pour l’Instance de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Les présidents des groupes parlementaires étaient parvenus avant la tenue de la première plénière mercredi dernier à un consensus autour des neuf candidats de l’Instance de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Selon l’article 35 de la loi organique portant création de l’Instance, le conseil de l’Instance regroupe neuf membres pour un mandat de 6 ans. Il s’agit d’un juge de l’ordre judiciaire, d’un juge de l’ordre financier, d’un juge administratif, d’un avocat, d’un expert comptable, d’un spécialiste en Sciences sociales, d’un expert en fiscalité ou contrôle administratif et financier, d’un spécialiste en Information et Communication et d’un membre de la société civile active dans le domaine de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

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