Traditions festives : Quand la Cacciola réinvente le « zrir diari »

Traditions festives : Quand la Cacciola réinvente le « zrir diari »

Par -

Depuis son ouverture au Kram, la Cacciola a investi sur toutes les traditions culinaires.
Cette enseigne a été créée par Omar Lasram avec un clin d’oeil nostalgique aux Cacciola, des Italiens qui ont longtemps tenu une pâtisserie au Kram.

Mais c’est dans un tout autre domaine que Lasram a entrepris d’agir : il a en effet voulu donner une vitrine aux terroirs tunisiens tout en dynamisant certaines de nos traditions.

Par exemple, il a proposé un couscous traditionnel fait maison pour le 15 Ramadan et récidive d’ailleurs avec un couscous à l’agneau de lait et aux légumes pour le 26 Ramadan.

Omar Lasram est ainsi fidèle aux traditions et aux saveurs spécifiques qui les accompagnent.

Dans cet esprit, il vient de mettre au monde un zrir des plus consensuels, destiné aux mères qui mettent au monde leurs enfants et aux invités venus les féliciter.

Cette tradition du « zrir » est incontournable en Tunisie. A chaque naissance, cette préparation est offerte aux visiteurs et elle est une coutume inséparable de ces venues au monde.

Au fil des ans, le « zrir » est devenu populaire et désormais, on le vend partout. Certaines enseignes spécialisées proposent des « zrir » au sésame, aux noisettes, aux pignons ou aux pistaches.

Mais, Omar Lasram s’en tient à la recette de base, celle qui est le « zrir »! En effet, qui dit « zrir » dit sésame avec ce qu’il faut de miel et quelques pignons en guise de décoration.

Amoureusement fait maison, en petite quantité, ce « zrir » est un délice qu’on partage volontiers et dont les familles raffolent.

Omar Lasram en fait le gage et poursuit son chemin de goût pour le plus grand bonheur des gourmets qui aiment en lui cette échelle humaine et cette âme d’artisan dont il ne se départit jamais.

Pour s’en convaincre, il faut avoir par exemple goûté à la boutargue qu’il fait de ses mains ou aux mille et un produits qu’il déniche chez les artisans, ses amis et sa cause.

Avec le « zrir », il nous donne du sésame à moudre, avec un clin d’oeil aux mamans et aux papas qui, dit-on, mangent le « zrir » en cachette, tellement c’est bon!

Commentaires:

Lisez Aussi Sur Webdo