Histoire de pigeons !

Dans bon nombre de cités européennes, les pigeons sont devenus quasiment indésirables. La raison n’est tout autre que les désagréments dont ces volatiles sont responsables, à commencer par la fiente qu’ils larguent sur les passants et les véhicules et qui est très souvent dure à détacher d’un vêtement ou d’un pare-brise.

Ainsi, à Paris, à Rome ou à Venise, sur les places publiques et les parvis des églises, les pigeons s’en donnent à cœur joie d’autant plus que les promeneurs, les badauds et autres amateurs de bancs publics les gavent de nourriture à longueur de journée. C’est, d’ailleurs, pour cela que ces oiseaux canardent sans répit les passants avec leurs excréments.

Cette situation a poussé bon nombres de villes, dont la cité balnéaire française, Nice, à interdire aux gens de fournir de la nourriture aux pigeons sous peine de se voir infliger une amende de 30 euros (près de cent dinars).

Par ailleurs, plusieurs moyens sont déployés pour endiguer le fléau et freiner la prolifération de ces volatiles. C’est ainsi qu’on a fini par leur administrer des produits contraceptifs afin de réduire, un tant soit peu, leur taux de reproduction.

Chez nous, personne ne se soucie, outre mesure, des méfaits des pigeons autours de nos monuments architecturaux et nos anciennes bâtisses, particulièrement les mosquées.

M.B.Y
Tunis-Hebdo du 17/09/2018

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