L’UBCI donne des ailes à Jazz à Carthage

Jazz à Carthage

Finalement, Jazz à Carthage est au rendez-vous de toutes les musiques et se déroule du 31 mars au 9 avril.

En soi, cette nouvelle est à saluer car ce festival, à cause de difficultés diverses, aurait pu ne pas se dérouler du tout.

Ce sont quelques sponsors motivés et courageux qui, avec également le précieux concours du ministère des Affaires culturelles, ont permis à Jazz à Carthage de rebondir. Et de quelle manière!

Le festival créé par Mourad Mathari il y a douze ans propose en effet une session des plus riches avec la présence de plusieurs grosses pointures internationales et la structuration d’une scène jazz arabe.

De fait, la participation de formations venant de Palestine, Egypte, Algérie, Maroc et Tunisie permet d’affirmer que Jazz à Carthage est aussi en train de devenir le laboratoire jazz arabe.
De plus, la présence de Pink Martini,Tom Odell, Ben L’oncle Soul ou Akua Naru confirme la tonalité du festival et la qualité de son programme.

Et dire que l’édifice a vacillé… Le public jazz doit en ce sens une fière chandelle à l’UBCI avec la Fondation BNP Paribas, partenaire officiel de Jazz à Carthage.

Avec un alléchant « Dans un monde qui change, Carthage vibre aux rythmes du jazz », cet établissement bancaire a en effet sauvé la mise et consolidé ce festival jazz.

Œuvre d’autant plus louable que Jazz à Carthage est un festival de la nouvelle génération qui en douze années d’existence a su donner à Carthage le rayonnement d’une cité jazzy tout en restituant un jazz choisi au public fan de ce courant musical.

Cet appui décisif de l’UBCI souligne par ailleurs la démarche ouverte et qualitative d’un mécène actif sur la scène internationale.

Bien entendu, cela n’ôte rien au mérite de tous les autres sponsors de Jazz à Carthage qui bénéficie aussi d’un soutien de premier plan avec Tunisair, la compagnie nationale de transport aérien et aussi l’opérateur Topnet.

De la conjonction des efforts de tous, Jazz à Carthage retrouve son rang et la Tunisie son image moderne, plurielle et résolument branchée…

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