Un vol de cuivre à l’origine de la collision entre un train...

Un vol de cuivre à l’origine de la collision entre un train et un bus !

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« Les barrières de passage à niveau des trains et les dispositifs de signalisation ont été vandalisés et des vols de cuivre ont été commis », a affirmé, ce mercredi 28 décembre, le ministre du Transport, Anis Ghedira.

Alors qu’il rendait visite aux blessés de l’accident mortel qui a eu lieu ce matin entre un train et un bus au passage à niveau de Jebel Jelloud, à l’hôpital des grands brûlés de Ben Arous, le ministre a annoncé de nouvelles mesures.

40 nouvelles barrières électronique

Il s’agira d’installer 40 nouvelles barrières électroniques dans les différentes régions et notamment dans les points noirs, pour un coût global avoisinant les 12 millions de dinars, a-t-il fait déclaré à l’Agence TAP.

80% des accidents de la route sont dus à des erreurs humaines, a-t-il encore estimé, soulignant la difficulté d’affecter des contrôleurs au niveau de toutes les intersections, vu l’existence en Tunisie de 1200 barrières automatiques et de 1000 barrières anarchiques.

Ghedira a fait état de la poursuite des opérations de maintenance des chemins de fer, soulignant que la préservation de la sécurité du citoyen dans les différents moyens de transport constitue l’une des priorités de son département.

5 morts et 52 blessés

Il a fait savoir, également, qu’une cellule de crise a été formée, en coordination avec les deux ministères de l’Intérieur et de la Santé, pour l’encadrement des blessés et des familles des victimes, outre la mise en place d’une commission qui prendra en charge le suivi de l’accident et s’attèlera à déterminer les responsabilités.

La ministre de la Santé publique, Samira Marai, a précisé, de son côté, que cet accident a causé, dans un premier bilan, la mort de 5 personnes et 52 blessés, dont des enfants dans un état critique, à l’hôpital de Bab Saâdoun.

Elle a souligné que les blessés ont été orientés vers plusieurs établissements hospitaliers, dont l’hôpital de Charles Nicolle, l’hôpital militaire et le Centre de traumatologie et des grands brûlés de Ben Arous, et ce selon les cas et les natures de blessures.

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