La France critiquée pour sa politique de contrôles frontaliers au sein de l’espace Schengen

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Depuis l’attentat de Berlin et la mort d’Anis Amri, abattu par la police italienne à Milan, la France a été vivement critiquée. Pourquoi ? Parce que le suspect numéro 1 de l’attentat qui a fait douze mort dans la capitale allemande, est passé par la France avant d’arriver en Italie.

D’ailleurs, selon une source judiciaire italienne, un billet de train reliant la France et Turin a été retrouvé sur le suspect, qui a ensuite pris le train régional pour se rendre à Milan.

Comment Amri a-t-il pu passer en France, puis en Italie ?

La politique française de contrôles frontaliers n’a jamais été aussi accusée. Comment est-ce qu’un recherché connu sur le plan international et contre lequel un mandat de recherche européen a été émis, pouvait si facilement se déplacer en Europe, notamment en France ?

Une enquête a été ouverte par le procureur de la République de Paris pour déterminer l’itinéraire d’Anis Amri,  principal suspect de l’attentat de Berlin.

Démantèlement d’une cellule terroriste liée à Anis Amri

Dans un communiqué rendu public samedi 24 décembre 2016, le ministère de l’Intérieur annonce le démantèlement d’une cellule terroriste opérant entre Fouchana, Ben Arous et Oueslatia, du gouvernorat de Kairoun.

Selon l’Intérieur, la cellule composée de trois individus, est liée au présumé terroriste Anis Amir principal suspect de l’attaque de Berlin survenue lundi dernier.

Parmi les membres de cette cellule, figure le neveu d’Amri, qui avait des contacts avec son oncle via l’application Telegram, connue pour être impénétrable par les systèmes sécuritaires.

Le communiqué précise également que Amri a appelé son proche à porter allégeance à l’organisation terroriste Daech, à suivre son activité. Le neveu a envoyé, via la même application, la vidéo de l’allégeance à Anis Amri.

Le principal suspect de l’attaque de Berlin a envoyé de l’argent à son neveu par voie postal pour que ce dernier puisse rejoindre une cellule terroriste en Allemagne, baptisée Abou Al-Walaa, disant qu’il était son émir.

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