Après les stents, une affaire de trafic d’anesthésiants périmés en vue !

Une nouvelle affaire a éclaté dans le secteur de la Santé publique et concernerait, cette fois-ci, des anesthésiants périmés utilisés dans les hôpitaux publics.

Le dossier aux mains de la justice ?

En effet, le juge et président de l’Observatoire Tunisien pour l’Indépendance de la Magistrature, Ahmed Rahmouni, a déclaré sur sa page Facebook, que selon des « sources » qu’il estime « fiables », la justice et les autorités sécuritaires enquêtent sur un dossier relatif à un trafic d’anesthésiants périmés dans lequel seraient impliqués de nombreux médecins et des établissements publics et privés.

Une jeune fille serait décédée, après une opération chirurgicale sur  l’œil, subie dans un hôpital public. Elle aurait sombré dans le coma après s’être réveillé de l’anesthésie, selon les dires de Rahmouni.

Ces accusations interviennent alors que des transactions pour la formation d’un nouveau gouvernement sont en cours, sachant que le mouvement Ennahdha, selon les bruits qui nous parviennent des coulisses de ces tractations, serait en pôle position pour réacquérir le portefeuille du ministère de la Santé publique.

La Pharmacie centrale nie toute responsabilité

Par ailleurs, réagissant à ces accusations, Lamine Mouelhi, PDG de la Pharmacie centrale, dans une déclaration faite sur radio Mosaique FM, ce mardi 9 août, a nié toute responsabilité de son institution dans cette affaire.

Selon lui, la Pharmacie Centrale ne fait jamais ll’acquisition de produits dont la date d’expiration est inférieure à trois ans, ajoutant qu’en 2014 un laboratoire international avait retiré un anesthésiant des marchés afin de l’améliorer et que le stock des anesthésiants en question avait été détruit par la Pharmacie Centrale.

 

 

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