L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) ouvre un nouvel appel à candidatures pour l’acquisition de 47 taxis individuels électriques, avec une subvention de 10.000 dinars par véhicule. Les titulaires d’une licence peuvent désormais postuler dans tous les gouvernorats, jusqu’au 18 septembre 2026, alors que le précédent dispositif était réservé à trois zones seulement. Une ouverture nationale qui élargit le champ des bénéficiaires, sans pour autant multiplier les places disponibles.
De trois zones à l’ensemble des gouvernorats
C’est le principal changement de ce nouvel appel. Lors de la précédente opération, lancée au début de l’année, l’ANME avait limité le dispositif aux chauffeurs de taxi individuel exerçant dans les municipalités de Bizerte, Sfax et Djerba.
L’appel concernait alors 50 véhicules électriques. Cette fois, l’accès est élargi aux professionnels titulaires d’une licence dans l’ensemble des gouvernorats du pays, marquant ainsi une extension nationale du programme.
Cette ouverture ne signifie toutefois pas une généralisation massive de l’aide. Seuls 47 bénéficiaires pourront en profiter.
L’ancien appel de l’ANME portait bien sur une aide destinée à l’acquisition de 50 taxis électriques dans les trois zones pilotes.
Une subvention de 10.000 dinars par véhicule
Le dispositif prévoit une aide financière de 10.000 dinars pour l’achat d’un taxi électrique. L’objectif est d’encourager l’introduction progressive de véhicules moins énergivores et moins polluants dans le parc du transport individuel.
Mais le programme reste sélectif. Avec seulement 47 véhicules concernés, l’enveloppe directe consacrée aux subventions représente 470.000 dinars, si chaque bénéficiaire reçoit le montant maximal annoncé.
Le passage de 50 à 47 véhicules s’explique par l’intégration de trois taxis issus du précédent dispositif, selon les informations communiquées dans le nouvel appel.
Un programme national, mais 47 places seulement
L’élargissement territorial constitue donc une avancée importante : un chauffeur de taxi titulaire d’une licence, quel que soit son gouvernorat d’exercice, peut désormais prétendre à l’aide.
Mais cette nationalisation du dispositif renforce aussi la concurrence entre les candidats. Là où le précédent appel répartissait les opportunités entre trois zones ciblées, les 47 aides disponibles sont désormais ouvertes à l’ensemble du territoire.
Les professionnels intéressés ont jusqu’au 18 septembre 2026 pour déposer leur candidature.
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