Les États-Unis et l’Iran ont annoncé être parvenus à un accord-cadre visant à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient. Révélée par plusieurs médias internationaux, la feuille de route prévoit une réouverture du détroit d’Ormuz, une cessation des opérations militaires et une phase de négociations encadrée.
L’annonce d’un accord entre Washington et Téhéran marque un tournant diplomatique majeur après plusieurs mois de tensions et de conflit. Selon les informations recoupées par la presse internationale, le texte reste un accord-cadre en attente de signature officielle, prévue à Genève.
Un cessez-le-feu et une fin progressive des hostilités
D’après les éléments rapportés, les deux parties sont convenues d’un arrêt des opérations militaires « sur tous les fronts », incluant plusieurs zones de conflit régionales.
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères a évoqué, une « fin immédiate et définitive de la guerre », tout en précisant que des discussions techniques restent nécessaires pour stabiliser l’accord.
Le détroit d’Ormuz au cœur du dispositif
Point central du texte : la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de l’énergie.
Le projet prévoit la reprise immédiate de la navigation commerciale dans le détroit, ainsi que la levée progressive de certaines restrictions maritimes imposées durant le conflit. Washington aurait également annoncé la fin du blocus naval américain dans la zone, dès la signature de l’accord.
Un cadre de négociations de 60 jours
Au-delà du cessez-le-feu, le texte ouvre une phase de négociations de plusieurs semaines.
D’après les médias internationaux, un délai de 60 jours est prévu pour discuter des questions les plus sensibles, notamment le programme nucléaire iranien, la levée des sanctions économiques et les mécanismes de contrôle et de vérification.
Ces discussions devront aboutir à un accord final plus détaillé.
Une signature attendue à Genève
La cérémonie officielle de signature devrait se tenir à Genève, en Suisse, selon les annonces relayées par la presse internationale.
Ce choix s’inscrit dans la continuité du rôle de médiation joué par plusieurs acteurs régionaux, notamment le Pakistan, cité comme facilitateur dans les échanges entre les deux capitales.
Malgré l’annonce, plusieurs éléments restent soumis à validation politique et technique.
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