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Cannes 2026 – Carla Simón présidera le Jury des courts métrages et de La Cinef

par Neïla DRISS
mercredi 29 avril 2026 09:31
dans Culture
Cannes 2026 – Carla Simón présidera le Jury des courts métrages et de La Cinef

À deux semaines de l’ouverture du 79e Festival de Cannes, qui se tiendra du 12 au 23 mai 2026, la Croisette s’apprête à retrouver son rythme intense, entre projections, rencontres professionnelles et annonces qui précisent progressivement le déroulement de cette nouvelle édition. Parmi ces annonces figure la composition du Jury des courts métrages et de La Cinef, chargé d’attribuer des prix à des œuvres issues de formats courts et d’écoles de cinéma.

La scénariste et réalisatrice Carla Simón a été désignée Présidente de ce jury. Elle sera entourée de l’actrice et plasticienne Park Ji-Min, du réalisateur, scénariste et producteur Ali Asgari, de l’acteur et réalisateur Salim Kechiouche et du réalisateur et scénariste Magnus von Horn. Ensemble, ils décerneront la Palme d’or du court métrage ainsi que les trois prix de La Cinef, sélection du Festival de Cannes consacrée aux films d’école.

Le Jury découvrira les 10 films de la Compétition des courts métrages ainsi que les 19 films de la sélection de La Cinef.

  • Lire aussi : Cannes 2023 – « Terrestrial Verses », le totalitarisme du pouvoir iranien

Dans une déclaration accompagnant sa nomination, Carla Simón précise son rapport au format court : « Un court métrage est un univers à part entière. En quelques minutes seulement, il peut laisser une empreinte durable. Créé en toute liberté, porté par une prise de risque artistique et surtout habité par une âme, il me reconnecte à l’essence du cinéma et à l’excitation des premières fois. Même pour celles et ceux qui travaillent dans le long métrage, le format court reste un espace essentiel d’expérimentation et de renouveau. Je suis profondément honorée de présider le Jury des courts métrages et de La Cinef, et reconnaissante d’avoir l’opportunité de découvrir de nouvelles voix et d’en être transformée. Revenir à Cannes est, une fois de plus, une aventure, un rêve et un privilège. »

Née à Barcelone en 1986, Carla Simón grandit en Catalogne, dans un environnement rural qui marquera une partie de son travail. Elle se forme d’abord en communication audiovisuelle entre les États-Unis et l’Espagne, avant de poursuivre ses études à la London Film School grâce à une bourse Obra Social – La Caixa. Ses débuts passent par plusieurs courts métrages, dont Women (2009) et Lovers (2010), deux projets expérimentaux réalisés avec Marco Businaro. Elle tourne ensuite à Londres Born Positive (2012), un documentaire, puis Lipstick (2013). Dans les années qui suivent, elle signe plusieurs films courts : Las pequeñas cosas (2015), Llacunes (2016), Et après (2019), Correspondence (2020) et Carta a mi madre para mi hijo (2022). En parallèle, elle s’investit dans la transmission du cinéma auprès de jeunes publics via l’association « Cinema en Curs ».

Son premier long métrage, Été 1993 (2017), s’appuie sur une matière autobiographique et se déroule dans la région où elle a grandi. Le film obtient trois Goya, une nomination aux European Film Awards et est sélectionné pour représenter l’Espagne aux Oscars. Elle poursuit avec Nos soleils (2022), qui remporte l’Ours d’or à la Berlinale, circule dans plus de 90 festivals et reçoit six Gaudí. En 2025, elle présente Romería en compétition à Cannes, un film inspiré de son histoire personnelle.

Le parcours de Park Ji-Min commence dans les arts visuels. Née à Séoul dans une famille d’artistes, elle arrive en France à l’âge de neuf ans et étudie à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Son passage au cinéma se fait avec Retour à Séoul (2022) de Davy Chou, présenté à Un Certain Regard, rôle qui lui vaut une nomination aux César dans la catégorie Révélation féminine. Elle enchaîne ensuite avec la série La Maison en 2024, puis connaît une présence marquée au Festival de Cannes en 2025 avec trois films sélectionnés : La Petite Dernière d’Hafsia Herzi, Love Me Tender d’Anna Cazenave Cambet et Vie privée de Rebecca Zlotowski. Elle est également annoncée dans Mariage au goût d’orange de Christophe Honoré, programmé cette année à Cannes Première.

Ali Asgari s’est fait connaître à travers ses courts métrages, régulièrement sélectionnés dans les grands festivals. More Than Two Hours (2013) circule notamment à Cannes et à Sundance, tandis que The Baby (2014) et The Silence (2016) sont présentés en compétition pour la Palme d’or du court métrage. Il développe son premier long métrage, Disappearance (2017), dans le cadre de La Résidence du Festival de Cannes. Il poursuit ensuite avec Until Tomorrow (2022), qu’il écrit et coréalise, puis avec Chroniques de Téhéran (2023), présenté à Un Certain Regard. Son film Divine Comedy (2025) est sélectionné à la Mostra de Venise.

  • Lire aussi : Cannes 2024 – « La Jeune femme à l’aiguille » de Magnus Von Horn : Un plaidoyer sombre et perturbant pour les droits des femmes

Salim Kechiouche débute au cinéma à l’adolescence, dans À toute vitesse (1996) de Gaël Morel, avec lequel il collabore à plusieurs reprises par la suite. Il travaille ensuite avec différents réalisateurs, dont François Ozon dans Les Amants criminels (1999), Mehdi Ben Attia dans Le Fil (2010) et Abdellatif Kechiche dans La Vie d’Adèle : Chapitres 1 & 2 (2013), Palme d’or à Cannes. Il participe également à la saga Mektoub My Love (2017, 2019, 2025). Parallèlement à ses rôles au cinéma, il apparaît dans plusieurs séries, dont Braqueurs, Ourika et Un prophète. En 2023, il réalise L’Enfant du Paradis, inspiré du parcours de l’acteur Yasmine Belmadi. Il est également à l’affiche de L’Enfant bélier de Marta Bergman et doit apparaître prochainement dans Bin u bin : ailleurs la frontière de Mohamed Lakhdar Tati.

Magnus von Horn suit une formation en cinéma en Pologne, à l’École nationale supérieure Leon Schiller, après avoir grandi en Suède. Il y enseigne aujourd’hui. Il commence par réaliser plusieurs courts métrages présentés en festivals entre 2007 et 2011, avant de passer au long métrage avec Le Lendemain (2015), centré sur la réinsertion d’un ancien détenu. Il poursuit avec Sweat (2020), consacré aux mécanismes des réseaux sociaux, qui obtient le label Cannes 2020. En 2025, La Jeune Femme à l’aiguille est sélectionné en compétition à Cannes et reçoit des nominations aux Golden Globes et aux Oscars dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère.

Pour les Tunisiens, la composition de ce jury revêt une importance particulière cette année. La section La Cinef accueille en effet Somewhere I Belong, court métrage réalisé par Youssef Handouze. Le film suit un personnage confronté à une question d’identité et d’appartenance, dans un récit ancré dans une réalité contemporaine. Il fait partie des 19 œuvres retenues dans cette sélection dédiée aux écoles de cinéma du monde entier. Sa présence signifie qu’il a été sélectionné parmi un grand nombre de films issus d’établissements internationaux, chaque œuvre représentant une école différente.

Alors que ces films vont être découverts et évalués par le jury, une interrogation demeure : dans quelle mesure ces premières sélections, souvent décisives, influencent-elles réellement les trajectoires des cinéastes qui y sont présentés pour la première fois à Cannes ?

  • Lire aussi : Cannes 2026 : Somewhere I Belong représente la Tunisie à La Cinef

Tags: Cannes 2026Carla SimónCinefCinémaFestival de Cannes

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