La conférence de presse tenue ce mardi 11 avril 2017 par Ridha Belhaj a connu un état de chaos et a été interrompue 15 minutes après son début.
Un groupe dont plusieurs membres se réclament de Nidaa Tounès, a scandé des slogans hostiles à Belhaj et au « Front du salut et du progrès », des « dégage » ont été lancés à l’intention des organisateurs de la conférence et les « envahisseurs » étaient vraisemblablement déterminés ( ou mandatés) pour faire échouer ladite conférence même en usant de violence.
L’ancien directeur du cabinet présidentiel a accusé des « personnes faisant partie des partisans du clan de Hafedh Caïd Essebsi d’être derrière ces violences ayant conduit à l’interruption de la conférence de presse ».
Nidaa Tounes a rapidement riposté. Mourad Dlaj, président de la commission juridique de Nidaa Tounes, a démenti ces propos, indiquant que ni le parti ni son bureau exécutif n’ont aucun intérêt dans cette affaire.
« Ridha Belhaj aurait dû accuser les personnes qui ont envahi la conférence, et non pas Hafedh Caïd Essebsi et Nidaa Tounes », a-t-il ajouté.
Un procès sera intenté à l’encontre de Ridha Belhaj pour diffamation, a fait savoir Dlaj.
DA
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