La rentrée 2026-2027 de la formation professionnelle marque un changement dans le calendrier d’accès aux centres de formation. Le dispositif prévoit désormais quatre sessions par an, contre deux auparavant, tandis que 25.837 places sont proposées pour les sessions de septembre et novembre, dans 259 spécialités.
Quatre sessions au lieu de deux
À partir de cette année, les candidats pourront intégrer les dispositifs de formation professionnelle à quatre moments de l’année : septembre, novembre, février et avril.
Cette nouvelle organisation vise à offrir davantage de possibilités d’accès à la formation, en réduisant notamment l’attente entre deux périodes d’inscription. Le changement constitue l’une des principales évolutions de la rentrée 2026-2027.
Le dispositif ne repose donc plus uniquement sur la rentrée de septembre. Les sessions de novembre, février et avril doivent permettre d’élargir les possibilités d’intégration tout au long de l’année.
Près de 26.000 places dès l’automne
Pour les sessions de septembre et novembre 2026, le dispositif prévoit 25.837 places, réparties sur 259 spécialités.
Le volume est en hausse par rapport à septembre 2025, qui comptait 23.750 places. L’augmentation atteint ainsi près de 9% sur un an.
Cette progression s’accompagne d’une diversification de l’offre, avec six nouvelles spécialités intégrées au dispositif pour cette nouvelle rentrée.
6000 places pour les bacheliers
Les bacheliers disposent également d’un contingent spécifique, avec environ 6000 places prévues dans le cadre de cette rentrée.
L’objectif est de proposer aux nouveaux diplômés une voie supplémentaire après le baccalauréat, à travers des parcours de formation professionnelle adaptés aux besoins du marché du travail.
Avec le nouveau calendrier, les possibilités d’accès ne seront plus concentrées sur une seule période de l’année. La réforme combine ainsi augmentation du nombre de places, élargissement des spécialités et multiplication des périodes d’admission.
La rentrée 2026-2027 inaugure donc un fonctionnement plus étalé dans l’année, avec quatre occasions d’intégrer le dispositif au lieu de deux précédemment.
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