L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a entamé, ce lundi 27 juillet, une séance plénière consacrée aux répercussions des coupures d’eau et d’électricité qui affectent plusieurs régions du pays depuis plusieurs semaines. Organisée dans un contexte de forte contestation populaire et à la demande de 29 députés, cette séance vise à faire la lumière sur la gestion de la crise et à identifier des solutions durables pour renforcer les infrastructures nationales.
Une séance exceptionnelle sous la pression des députés
Décidée par le bureau de l’ARP, cette séance plénière intervient après le dépôt d’une pétition signée par 29 députés réclamant l’audition des autorités concernées face à la multiplication des coupures d’eau et d’électricité.
Les parlementaires entendent obtenir des explications sur les causes de cette crise, qui a fortement perturbé le quotidien des citoyens et suscité un mécontentement grandissant dans plusieurs régions.
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Les délestages et leurs conséquences au cœur des débats
Les discussions portent notamment sur le recours par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) aux délestages tournants afin de préserver la stabilité du réseau électrique, fortement sollicité depuis le début de la vague de chaleur qui frappe le pays.
Les députés examinent également les conséquences des coupures d’électricité sur l’approvisionnement en eau potable, plusieurs stations de pompage ayant été affectées, provoquant des interruptions de distribution dans de nombreuses localités en pleine saison estivale.
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Les pertes subies par les entreprises et les activités économiques touchées par ces perturbations figurent également parmi les principaux dossiers inscrits à l’ordre du jour.
Des réponses attendues sur l’état des infrastructures
Afin de garantir le bon déroulement des échanges, le bureau de l’Assemblée a limité le temps de parole de chaque député à quatre minutes, sans possibilité de céder son intervention.
Au-delà du constat, cette séance doit permettre d’obtenir des éclaircissements sur les investissements consacrés à la maintenance et à la modernisation des réseaux d’eau et d’électricité.
Les députés souhaitent également dégager des solutions durables pour assurer la continuité des services publics et renforcer la résilience des infrastructures face aux épisodes climatiques extrêmes.
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