Des milliards de dinars engagés, des dizaines de projets lancés… mais un constat qui s’impose : le vrai défi est désormais de faire avancer les chantiers. Réuni mercredi 22 avril, le ministre de l’Équipement Salah Zouari a insisté sur la nécessité d’accélérer le rythme et de dépasser les blocages qui freinent encore plusieurs projets publics.
Accélérer et débloquer
Le message est clair : aller plus vite, mais surtout débloquer ce qui coince. Le ministre a appelé à une approche plus concrète, basée sur le terrain, la coordination et des solutions pratiques. Les directions régionales sont au cœur de cette logique, appelées à suivre de près les projets et à gérer les obstacles au quotidien.
Aujourd’hui, 78 projets sont en cours, pour un coût global d’environ 4,2 milliards de dinars. À cela s’ajoutent 16 nouveaux projets programmés en 2026, pour près de 2,8 milliards de dinars. Le ministère n’a pas détaillé la liste des 78 projets en cours ni leur répartition géographique, se limitant à un bilan global.
Mais derrière ces chiffres, les mêmes difficultés reviennent : problèmes fonciers, réseaux à déplacer, manque de matériaux ou encore effectifs limités.
Routes et infrastructures : des priorités maintenues
En parallèle, 313 millions de dinars sont prévus pour l’entretien des routes, des pistes rurales et la réparation des dégâts liés aux inondations. Le ministère travaille aussi sur la sécurité routière, notamment avec la suppression de ralentisseurs anarchiques et le renforcement des équipements.
Au final, le message est simple : l’enjeu n’est plus seulement d’annoncer des projets, mais de les concrétiser. Et sur ce terrain, c’est bien la capacité d’exécution qui fera la différence en 2026.
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