C’est main dans la main que plusieurs partenaires institutionnels tunisiens, néerlandais et suisses viennent de lancer le projet Safe.
Cette initiative associe également Ifrikya Center for Common Ground, les Scouts tunisiens et l’Union nationale de la Femme tunisienne. De plus, le Global Community Engagement and Resilience Fund soutient ce projet Safe aux côtés des ambassades de Suisse et des Pays-Bas.
Former et déployer 50 médiateurs en milieu scolaire
Le projet SAFE (Schools Against Fragile Extremism) a pour objectif de former cinquante médiateurs destinés à être déployés dans cinquante écoles primaires afin d’accompagner « les enfants vulnérables âgés de 6 à 12 ans, en leur offrant un cadre plus sûr, une prise en charge attentive aux traumatismes, ainsi que des réseaux de protection mobilisant l’école, les familles et les communautés ».
Cette démarche vise à sensibiliser les enfants en milieu scolaire aux facteurs de vulnérabilité pouvant les rendre plus sensibles aux discours de radicalisation. SAFE vise à y répondre de manière préventive, humaine et ancrée dans les communautés où les besoins sont les plus importants.
Dans la continuité du projet Madrasaty
Ce projet s’inscrit dans la continuité de Madrasaty, qui a déjà permis d’atteindre 6118 élèves et former 655 éducateurs dans 131 écoles dans plusieurs gouvernorats. Fort de ces résultats, ce modèle est aujourd’hui appelé à être étendu par le ministère tunisien de l’Éducation aux vingt-quatre gouvernorats du pays.
Enfin, cette initiative est portée par une conviction simple : protéger les enfants, renforcer l’école et investir dans la cohésion sociale, ce qui est de nature à construire un avenir plus sûr pour les nouvelles générations.
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