Les candidatures aux bourses d’excellence de la Confédération suisse pour l’année académique 2027-2028 ouvriront le 20 août 2026. Les chercheurs tunisiens pourront toujours accéder à certaines catégories de financement, notamment les bourses de recherche et de doctorat, avec une allocation pouvant atteindre 2 450 francs suisses par mois. En revanche, une modification majeure doit être signalée : les bourses postdoctorales seront totalement supprimées à partir de cette campagne.
Une campagne qui ouvre le 20 août
La Confédération suisse lance sa nouvelle campagne de bourses d’excellence à destination des chercheurs étrangers. Pour les candidats tunisiens, les démarches débuteront le 20 août 2026 pour l’année académique 2027-2028.
Ces bourses permettent à de jeunes chercheurs de poursuivre un projet scientifique au sein d’une université, d’une haute école ou d’une institution de recherche en Suisse.
Mais la campagne 2027-2028 s’accompagne d’un changement important dans les catégories proposées.
Le postdoctorat disparaît du dispositif
Contrairement à certaines informations relayées récemment, les candidats ne pourront plus solliciter une bourse postdoctorale dans le cadre du programme 2027-2028.
La Confédération suisse a en effet décidé de supprimer cette catégorie à partir de cette campagne. Cette précision est importante pour les chercheurs tunisiens qui envisageraient de préparer leur projet sur la base des anciennes conditions.
Doctorat et recherche restent accessibles
Les candidats tunisiens pourront notamment se tourner vers les bourses doctorales et les bourses de recherche, sous réserve de remplir les conditions propres à chaque catégorie.
L’allocation peut atteindre 2 450 CHF par mois, mais les modalités et critères d’attribution varient selon le type de séjour scientifique envisagé.
Autre évolution à prendre en compte : le contingent mondial sera réduit. Alors qu’environ 350 bourses étaient auparavant prévues, la Confédération table désormais sur 200 à 250 bénéficiaires à l’échelle mondiale.
La concurrence sera donc particulièrement forte.
Un encadreur suisse est indispensable
Pour candidater, le chercheur doit également disposer d’un encadreur scientifique dans une institution suisse.
Cette condition est loin d’être secondaire. Le candidat doit identifier une équipe ou un chercheur suisse correspondant à son domaine et obtenir son accord pour encadrer ou accueillir le projet.
Il est donc préférable d’engager ces démarches avant l’ouverture des candidatures, plutôt que d’attendre le 20 août pour commencer à rechercher un établissement d’accueil.
Les candidats doivent également respecter les limites d’âge, les conditions de diplôme et les autres critères définis par la Confédération pour chaque catégorie.
L’allocation mensuelle ne signifie pas non plus que l’ensemble des dépenses liées au séjour en Suisse est automatiquement pris en charge. Certains frais restent à la charge du bénéficiaire.
La vérification des conditions officielles est donc indispensable avant toute candidature.
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