Crise environnementale à Sfax : « Pas de solutions immédiates », regrettent les autorités

Les représentants de la société civile qualifient de « terrorisme environnemental » ce que les habitants de Sfax subissent en raison de l’accumulation des déchets, et la mauvaise gestion de ce dossier notamment à Agareb.

Il n’y a pas de solutions urgentes et immédiates pour les problèmes de l’environnement dans le gouvernorat de Sfax, ainsi que pour la décharge contrôlée à El Kenna relevant de la délégation de Agareb « , a reconnu mercredi 27 octobre, à Sfax la ministre de l’Environnement Leila Chikhaoui.

La solution idéale doit porter sur la conception d’une stratégie commune associant tous les intervenants (ministères, municipalités et société civile) pour résoudre les problèmes de l’environnement de la région, notamment dans la zone la plus endommagée Agareb.

La ministre a également souligné, lors de sa rencontre avec des représentants de la société civile, le droit du citoyen à un environnement sain, précisant qu’il n’est pas question d’ajouter un autre casier à la décharge El Kenna, dont l’entrée exploitation remonte à 2008, sans l’accord des habitants.

Elle a noté que seule la justice peut trancher dans les affaires de corruption enregistrées dans le domaine de l’environnement et les crimes environnementaux commis depuis 2011.

Ils ont également, appelé à identifier des solutions aux déchets jonchant les rues de la ville de Sfax depuis un mois, et à éliminer les décharges anarchiques, à valoriser et recycler les déchets.

Ils ont revendiqué la justice environnementale et plaidé pour leur droit à une vie de qualité, à un environnement sain, ainsi que pour la sanction des contrevenants qui nuisent à l’environnement.

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