Pourquoi l’Union Européenne veut-elle interdire le « chawarma » ?

CP : AP

Le « chawarma », ou « Kebab », est devenue en peu de temps l’un des plats fast-foods les plus consommés en Europe, notamment en Allemagne, où 5 millions de Turcs résident. En Grande-Bretagne par exemple, près de 1,3 million kebabs sont vendus quotidiennement, alors qu’en France, près de 850 mille kebabs sont consommés tous les jours. Des chiffres qui traduisent parfaitement la place occupée par ce plat de viande, adulé en Europe.

Mais ceci risque de s’achever. En effet, les parlementaires européens envisagent d’interdire l’utilisation d’additifs phosphatés, qui servent à conserver la viande de kebab. Les législateurs européens soutiennent leur « cause » par le fait qu’il existerait un lien entre ces additifs et les maladies cardiovasculaires.

« Les députés soulignent qu’une étude scientifique de 2012 démontre le lien potentiel entre les additifs phosphatés dans les aliments et l’augmentation du risque cardiovasculaire.

Une évaluation de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) a toutefois affirmé qu’il n’était pas possible d’attribuer ce risque à l’absorption de phosphore en général ou aux additifs phosphatés.

Mais une autre étude scientifique de 2013 suggère également un lien entre les régimes alimentaires riches en phosphore et l’augmentation de la mortalité dans la population américaine », indique le communiqué du Parlement Européen.

Les amateurs du kebab en Europe devront attendre le 11 décembre, lors de la session plénière qui se tiendra à Strasbourg.

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