Le ministre de la Santé et le président de la Chambre des cliniques auditionnés à l’ARP

La commission de la santé et des affaires sociales au sein de l’ARP tiendra, demain mercredi 4 novembre, une séance d’audition du ministre de la Santé, Faouzi Mahdi, et du président de la Chambre syndicale nationale des cliniques privées, Boubaker Zakhama, concernant la situation épidémiologique liée au Coronavirus.

Cette séance d’audition concernera notamment la gestion de la crise du coronavirus mais aussi les l’implication des cliniques privées dans la lutte contre la pandémie.

Zakhama a indiqué que des membres de la Chambre syndicale nationale des cliniques privées, ont été appelés à répondre aux questions des députés de la commission au sujet des mécanismes de soutien au partenariat public-privé dans la lutte contre le Coronavirus. Il a souligné, à ce propos, la nécessité de prévoir une réponse au « scénario d’un développement rapide du virus et d’un nombre croissant de patients », rappelant que les cliniques privées ont mis à disposition tous les moyens nécessaires, dans l’objectif de contribuer aux efforts de prise en charge des patients atteints du Coronavirus.

S’agissant de la capacité des cliniques privées à accueillir les patients de Covid-19, qui enregistre une accélération rapide en Tunisie, Zakhama a souligné que « les cliniques privées sont toujours en mesure d’accueillir les patients du Coronavirus et n’ont pas dépassé leur capacité de prise en charge », dans le cadre d’un partenariat public-privé.

Il a fait savoir à cet effet, que les cliniques privées, au nombre d’environ 100 cliniques, ont été mises à la disposition des personnes infectées par le Coronavirus, avec une capacité de 200 lits de réanimation et 600 lits équipés d’appareils de respiration artificielle, affirmant qu’au moins 50% des lits de réanimation sont actuellement vacants, rapporte l’agence TAP.

Concernant le coût élevé du traitement des personnes atteintes de coronavirus dans les cliniques privées, Zakhama a expliqué que ce coût, qui comprend les frais d’hospitalisation, les soins médicaux, la médication et autres dépenses, ne diffère pas du coût de prise en charge des patients dans le secteur public, « à la différence que l’Etat subventionne le coût du traitement dans le secteur public ».

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