Tunisie – Bac 2020 : Nouveaux cas de triche au 2e jour des épreuves

En ce deuxième jour d’examens comptant pour le baccalauréat, les 133 mille candidats ont abordé les épreuves de leur spécialité.

Là encore et malgré les mesures préventives mises en place pour déjouer toute tentative de fraude, des cas de fraude et de tricherie ont été enregistrés ce jeudi 9 juillet 2020.

A Sousse, trois cas de fraude ont été relevés par le directeur régional de l’éducation de Sousse, Nejib Zbidi, qui a confirmé sur les ondes de Mosaique fm, que trois candidats ont tenté de tricher en utilisant des téléphones portables et des fausses copies.

Idem à Sidi Bouzid où trois cas de fraude ont également été relevés, selon Abdelhamid Messaadi, membre de la Commission régionale de l’Education à Sidi Bouzid. Il a confirmé trois cas de tricherie dans la délégation de Regueb, annonçant que des mesures disciplinaires ont été prises à l’encontre de ces trois élèves.

Hier, au premier jour d’épreuve, les premiers cas de triche étaient également au rendez-vous.

A Sidi Bouzid, un cas de triche a été confirmé. Un des élèves a été pris en flagrant délit à l’examen en utilisant une prothèse auditive et deux téléphones portables à l’intérieur de la salle du lycée du 9 Avril à Sidi Bouzid.

A Kairouan, une étudiante a également été prise en flagrant délit de triche. Elle était équipée d’un kit mains libres et d’un téléphone portable.

Les deux candidats ont été privés de poursuivre l’examen, conformément à la loi concernant la fraude au bac et une plainte sera déposée contre eux, tout en leur interdisant de passer les autres épreuves du bac.

Le directeur régional de l’Education à Sousse, Nejib Zbidi, a également évoqué quatre cas de fraude au premier jour de l’examen dans le gouvernorat de Sousse, précisant que quatre candidats étaient sur le point de tricher en utilisant une prothèse auditive et des téléphones portables à l’intérieur de la salle d’examens.

Rappelons que toute tentative de fraude, y compris la présence de tout appareil électronique ou tout moyen de communication à l’examen du baccalauréat, est passible de sanctions telles que l’interdiction de passer le baccalauréat pour une période de 3 à 6 ans, avec le renvoi définitif des établissements d’enseignement publics.

Commentaires: