Accusé d’être l’instigateur de la manifestation de Paris, Ennahdha se défend

Le mouvement Ennahdha a nié tout lien avec la manifestation des Tunisiens devant le siège de l’ambassade de Tunisie à Paris lors de la visite du président Kais Saied en France.

C’est le député du bloc démocrate, Haykel Mekki, qui avait pointé du doigt le pari islamiste, indiquant que ce sont des partisans du mouvement Ennahdha qui se sont attaqués à Saied.

Le bureau d’Ennahdha France-Nord a assuré ne pas être lié à cette manifestation, ni à son organisation soulignant qu’il n’a participé ni de près ni de loin à cet événement.

Il s’agit, selon le parti, de mensonges et de calomnies entrant dans le cadre des campagne d’attaques systématiques Ennahdha pour tendre l’atmosphère entre les partis politiques.

Le mouvement a appelé le député à mettre fin à cette méthode rejetée de rivalité politique, qui est basée sur la diffamation, le mensonge et les fausses accusations, rappelant son droit de poursuivre les auteurs de ce genre de déclarations devant la justice.

Mardi, le président de la République a été interpellé, près de l’ambassade de Tunis à Paris, par des dizaines de Tunisiens qui soutiennent les protestations d’Al-Kamour.

Saied a voulu se rapprocher de la foule des Tunisiens qui se sont regroupés près de l’ambassade, quand la tension est montée rapidement, lorsqu’il est entré en discussion avec un Tunisien, visiblement selon la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux originaire de Tataouine. Ce dernier a même accusé le président de la République de « proférer des paroles en l’air ».

Le chef de l’Etat a rapidement perdu son sang froid habituel, et a sévèrement ordonné le citoyen en question de ne plus  l’interrompre et de le laisser parler.

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