FIC 2019 : Voyage mystique dans le monde de Ghalia Benali

FIC 2019 : Voyage mystique dans le monde de Ghalia Benali

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Entre jazz, mélodies soufies, répercussions africaines et poèmes arabes, Ghalia Benali était au rendez-vous, hier soir, pour faire vivre aux spectateurs tunisiens son monde à elle à travers « Fatwa pour l’amour » (ou Fatwa el 3echq), dans le cadre de la 55e édition du Festival International de Carthage.

Fidèle à ses (belles) habitudes, la Tunisienne installée en Belgique a présenté un répertoire varié et riche, accompagné d’une somptueuse, brillante présence sur scène : vêtue d’une robe dorée ornée de « mechmoums », on la voyait se déplacer à pas léger, insouciante, souriante, tantôt tourbillonnant comme les derviches tourneurs, tantôt dansant aux rythmes orientaux, tantôt s’adressant au public.

De Mohamed Abdelwahab et Oum Kolthoum à ses propres productions, Ghalia Benali a fait voyager, à bout de deux heures, le public du théâtre romain de Carthage aux quatre coins du monde à travers sa musique contemporaine mystique, pour enfin clôturer la rencontre en Tunisien, avec sa version de « Lamouni li gharou menni » de Hédi Jouini.

Important de noter que la chanteur tunisienne était accompagnée d’une troupe de musiciens majestueuse, où chacun d’eux s’est donné corps et âme avec chaque chanson, chaque mélodie et chaque note.

Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PME, Omar Behi, ministre du Commerce, Noomene Fehri, ancien ministre, Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie, et Dora Bouchoucha, productrice et cinéaste étaient aux premiers rangs, pour assister à ce spectacle.

 

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