Après deux journées de compétition, les groupes G et H offrent des scénarios très différents mais un même constat : aucune qualification n’est encore acquise. Si l’Espagne et l’Égypte occupent la tête de leurs poules respectives, les quatre équipes de chaque groupe conservent des chances de rejoindre les huitièmes de finale.
Groupe H : l’Espagne relancée, le Cap-Vert continue de surprendre
Tenue en échec lors de son entrée en lice par le Cap-Vert, l’Espagne a réagi avec autorité en infligeant un sévère 4-0 à l’Arabie Saoudite. Ce succès permet à la Roja de prendre provisoirement les commandes du groupe avec quatre points.
L’autre rencontre a confirmé la compétitivité de cette poule. Le Cap-Vert et l’Uruguay se sont quittés sur un spectaculaire nul (2-2), un résultat qui maintient les deux sélections dans la course à la qualification.
Classement du groupe H après deux journées
- Espagne : 4 points
- Uruguay : 2 points
- Cap-Vert : 2 points
- Arabie Saoudite : 1 point
La dernière journée s’annonce décisive. Le Cap-Vert affrontera l’Arabie Saoudite dans un duel direct pour la qualification, tandis que l’Uruguay devra réaliser un exploit face à l’Espagne pour assurer sa présence au tour suivant.
Groupe G : l’Égypte écrit l’histoire et prend les rênes
Le groupe G demeure le plus indécis du tournoi. L’Égypte y a frappé un grand coup en renversant la Nouvelle-Zélande (3-1) pour signer la première victoire de son histoire en phase finale d’une Coupe du monde.
Les Pharaons profitent également du match nul entre la Belgique et l’Iran (0-0). Les Diables rouges, déjà accrochés lors de leur premier match, n’ont toujours pas gagné dans cette compétition et devront jouer leur survie lors de la dernière journée.
Classement du groupe G après deux journées
- Égypte : 4 points
- Belgique : 2 points
- Iran : 2 points
- Nouvelle-Zélande : 1 point
Avec seulement trois points d’écart entre le leader et le dernier, tout reste possible. L’Égypte abordera la dernière journée en position favorable face à l’Iran, tandis que la Belgique devra impérativement battre la Nouvelle-Zélande pour éviter une élimination prématurée.
L’exploit égyptien résonne d’autant plus fort qu’il contraste avec le naufrage tunisien. Alors que les Pharaons transforment leurs ambitions en résultats sur la plus grande scène du football mondial, les Aigles de Carthage quittent le tournoi avec deux lourdes défaites et de nombreuses questions. À l’heure où l’Égypte avance, la Tunisie mesure l’ampleur du retard à combler.
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