À l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire, le président de la République Kaïs Saïed a accordé une grâce à plusieurs élèves et étudiants incarcérés dans des affaires liées à la détention ou à la consommation de stupéfiants. Selon des informations rapportées vendredi 11 septembre par la Radio nationale, la mesure ne concerne pas les personnes impliquées dans des affaires de trafic.
Une mesure ciblée
La grâce présidentielle concerne des jeunes actuellement détenus pour des infractions liées à la détention ou à la consommation de stupéfiants, sans implication dans des activités de trafic, selon la Radio nationale qui a rapporté l’information.
Le périmètre exact de la mesure reste toutefois à préciser. Aucun nombre officiel de bénéficiaires n’est disponible à ce stade dans les informations publiées, pas plus que le détail des situations judiciaires concernées.
Reprendre les études
La décision intervient dans le contexte de la rentrée scolaire et universitaire. Elle vise notamment à permettre aux jeunes concernés de retrouver leur parcours éducatif après leur incarcération.
Cette dimension donne à la mesure une portée particulière : il ne s’agit pas d’une mesure générale portant sur les affaires de stupéfiants, mais d’une décision ciblant des élèves et des étudiants qui n’ont pas été impliqués dans le trafic.
Le calendrier des éventuelles libérations et les modalités permettant aux bénéficiaires de reprendre leurs études doivent encore être précisés.
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