A l’approche du démarrage des épreuves du baccalauréat, le ministère de l’Éducation a renouvelé sa mise en garde contre toute tentative de fraude dans les centres d’examen. Dans un rappel adressé aux candidats, la Direction générale des examens insiste sur l’interdiction stricte des appareils électroniques et des moyens de communication, évoquant des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans d’interdiction de repasser l’examen. Des poursuites judiciaires restent également possibles dans certains cas.
Ce que risquent les candidats en cas de fraude
Le ministère de l’Éducation affirme vouloir appliquer une politique de tolérance zéro contre la tricherie durant les examens nationaux.
Selon les précisions de la Direction générale des examens, les sanctions commencent par l’exclusion immédiate du candidat pris en infraction et peuvent aller jusqu’à l’annulation complète de la session du baccalauréat.
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Les candidats concernés risquent également une interdiction de réinscription au baccalauréat pour une période variant entre une et cinq années, selon la gravité des faits constatés.
Pour les élèves inscrits dans les établissements publics et privés, des mesures disciplinaires supplémentaires peuvent être prononcées, y compris l’exclusion des institutions éducatives publiques.
Téléphones, écouteurs et montres connectées interdits
Le ministère a particulièrement insisté sur l’interdiction d’introduire des appareils électroniques dans les centres d’examen.
Cette interdiction concerne notamment les téléphones portables, les écouteurs, les montres connectées ainsi que tout équipement permettant la communication ou l’échange d’informations pendant les épreuves.
Les autorités éducatives rappellent que la simple possession de ces objets à l’intérieur des centres peut suffire à déclencher une procédure disciplinaire, même sans utilisation prouvée durant l’examen.
Des poursuites judiciaires possibles
Le département de l’Éducation précise également que certaines infractions peuvent donner lieu à des poursuites judiciaires, notamment lorsqu’il s’agit de fraude organisée ou de candidats inscrits à titre individuel.
Ce rappel intervient dans un contexte de renforcement des dispositifs de surveillance et de contrôle mis en place chaque année lors des examens nationaux afin de limiter les tentatives de triche et garantir l’égalité des chances entre les candidats.
Une vigilance renforcée avant les examens
À quelques jours du début des épreuves, le ministère multiplie les rappels réglementaires et les campagnes de sensibilisation auprès des candidats et des familles.
L’objectif affiché est de préserver la crédibilité des examens nationaux et d’éviter les dérives liées à l’utilisation croissante des outils électroniques dans les tentatives de fraude.
Le calendrier
Le baccalauréat, principale échéance du système éducatif, se tiendra les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin 2026 pour la session principale ; les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet 2026 pour la session de contrôle.
Les résultats sont attendus le 23 juin pour la session principale et le 12 juillet pour la session de rattrapage.
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