Une adolescente de 14 ans a été placée en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur l’agression sexuelle présumée d’une jeune fille de 16 ans à Mellassine, selon une source informée citée mercredi par Mosaïque FM. Les investigations se poursuivent pour déterminer les circonstances exactes des faits et le rôle des différentes personnes concernées.
Une nouvelle garde à vue
Selon Mosaïque FM, l’adolescente de 14 ans, présentée comme une amie de la victime, a été placée en garde à vue dans le cadre de l’enquête.
La victime, âgée de 16 ans, aurait vu son état de santé s’améliorer. Son audition pourrait intervenir prochainement afin de permettre aux enquêteurs de recueillir des éléments supplémentaires sur les faits survenus les 19 et 20 septembre et sur les personnes susceptibles d’y être impliquées.
Deux suspects recherchés
Cette nouvelle évolution intervient alors que les recherches se poursuivent à l’encontre de deux personnes soupçonnées d’être impliquées dans l’agression.
La veille, un responsable sécuritaire cité par la Radio nationale avait indiqué que deux personnes avaient été identifiées et inscrites sur la liste des personnes recherchées dans le cadre de l’enquête principale. Un infirmier ayant porté assistance à la victime dans une maison suspectée d’être liée aux faits, ainsi qu’une autre personne proche d’un suspect, avaient également été placés en garde à vue après consultation du parquet.
Les autorités avaient parallèlement souligné que le nombre définitif des personnes impliquées dans l’agression n’était pas encore établi et que certaines informations n’étaient volontairement pas divulguées afin de préserver le bon déroulement de l’enquête.
L’enquête se poursuit
Les unités de sécurité poursuivent les constatations de terrain et les investigations techniques afin de déterminer précisément les circonstances de l’affaire et d’identifier l’ensemble des personnes éventuellement impliquées.
Le ministère de la Famille avait, de son côté, confirmé que les autorités judiciaires et sécuritaires enquêtaient sur les soupçons d’agression sexuelle visant la jeune fille de 16 ans. Il avait également appelé à ne pas diffuser les photos de la victime, au nom de la protection de ses droits en tant que mineure.
À ce stade, les responsabilités individuelles restent donc à déterminer par l’enquête et, le cas échéant, par la justice.
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