En remontant la rue Mokhtar Attia, plusieurs immeubles semblent delaissés, inhabités et ne portent aucune mention qui pourrait renseigner sur le pourquoi de leur situation présente.
S’ils ne menacent pas ruine, ces immeubles n’en restent pas moins quasiment abandonnés voire livrés à eux-mêmes et aux quatre vents de l’hiver qui approche.
Que faire pour réhabiliter ces édifices ? Qui pourrait les prendre en charge si les propriétaires sont défaillants ?
Ces immeubles ne constituent qu’un simple exemple car les cas de ce type sont nombreux au centre-ville de Tunis.
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