À l’orée de Chott El Djerid, les dunes pétrifiées de Debabcha ressemblent à une éternité figée dans le sable. Non loin de Fatnassa, au bout des palmeraies du Nefzaoua, un relais veille sur les lieux.
La famille de Jalel y vit depuis plusieurs générations et lui, perpétue la lignée et la vie au village qui ouvre sur le désert minéral du lac salé.
Jalel tient une boutique d’artisanat où les touristes s’arrêtent pour se rafraîchir. Entre produits du terroir et souvenirs du Djerid, il accueille les visiteurs avec un large sourire et l’espoir d’une recette.
Dans la fraîcheur toute relative de son abri, alors que les journées se succèdent, Jalel cultive la patience, cette forme de sagesse bâtie sur une citadelle intérieure. Il observe la noria des convois et des visages et garde son regard sur les dunes immobiles et le temps qui passe.
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