La justice tunisienne a tranché. La cour d’appel de Tunis a confirmé la condamnation de Mehdi Ben Gharbia à cinq ans de prison ferme, assortie d’une lourde amende dépassant 48 millions de dinars. Cette décision intervient dans le cadre d’une affaire à caractère financier et bancaire.
Une condamnation confirmée en appel
La chambre correctionnelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la cour d’appel de Tunis a validé le jugement rendu en première instance. Mehdi Ben Gharbia reste ainsi condamné à une peine de cinq ans d’emprisonnement.
L’homme d’affaires devra également s’acquitter d’une amende particulièrement élevée, estimée à plus de 48 millions de dinars, selon les éléments du dossier judiciaire.
Une affaire à dimension financière et bancaire
L’affaire repose sur des faits liés à des infractions de nature financière et bancaire, mis en lumière à travers les investigations menées par les autorités compétentes.
Les détails précis des accusations n’ont pas été développés dans cette décision, mais le maintien du verdict en appel confirme la solidité des éléments retenus par la justice.
Poursuivi dans plusieurs affaires
En détention depuis octobre 2021 et poursuivi dans plusieurs affaires, l’homme d’affaires et ancien ministre, fait l’objet de plusieurs poursuites et a été condamné à plusieurs peines et amendes notamment pour corruption financière et administrative, blanchiment et fraude douanière.
A ces condamnations financières s’ajoute un dossier beaucoup plus sensible : celui du meurtre de Rahma Lahmar, retrouvée morte en 2020 à Aïn Zaghouan. Aujourd’hui, cette affaire reste ouverte, et l’enquête continue d’alimenter les spéculations sur la nature exacte de son implication.