Le 28 février 2026, une vaste opération militaire conjointe menée par les États‑Unis et Israël a visé plusieurs installations et dirigeants de la République islamique d’Iran, marquant une escalade majeure dans les tensions au Moyen‑Orient. Selon des sources militaires israéliennes et des rapports consolidés, plusieurs hauts responsables politiques et militaires iraniens ont été tués dans ces frappes ciblées.
D’après les listes compilées par des médias internationaux et des organisations de renseignement, les responsables suivants ont été confirmés morts :
- Ali Khamenei – Guide suprême de la République islamique d’Iran, tué dans une frappe sur son complexe à Téhéran.
- Ali Shamkhani – Secrétaire du Conseil de défense iranien et conseiller principal du guide suprême.
- Mohammad Pakpour – Commandant des forces terrestres du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC).
- Aziz Nasirzadeh – Ministre de la Défense iranien.
- Saleh Asadi – Responsable de la direction du renseignement au sein du Commandement d’urgence « Khatam al‑Anbiya ».
- Mohammad Shirazi – Chef du bureau militaire du Guide suprême et important coordinateur entre les forces armées.
- Hossein Jabal Amelian – Président de l’Organisation de l’innovation et de la recherche défensive (SPND), impliqué dans des programmes sensibles de développement militaire.
- Reza Mozaffari‑Nia – Ancien président de la SPND, également présent lors des frappes.
- Abdolrahim Mousavi – Commandant en chef de l’armée de la République islamique d’Iran (confirmé par plusieurs sources régionales).
Ces pertes s’ajoutent à un nombre estimé d’une quarantaine de responsables supérieurs touchés par les frappes, selon des déclarations de responsables militaires alliés.
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Contexte de l’opération
L’opération — décrite par certains responsables occidentaux comme une tentative de neutraliser le cœur du commandement stratégique iranien — a frappé plusieurs sites tactiques à travers Téhéran et d’autres villes, notamment des centres de commandement, des installations militaires et de renseignement.
Les États‑Unis et Israël ont justifié ces frappes comme une réponse aux activités jugées imminemment menaçantes du régime iranien, en particulier liées à son programme nucléaire et au soutien à des groupes armés dans la région.
Conséquences immédiates
La mort du guide suprême et d’autres figures centrales du pouvoir iranien constitue une rupture sans précédent dans l’histoire récente de la République islamique. L’Iran a déclaré une période de deuil national et promis une réponse militaire vigoureuse, tandis que les forces iraniennes ont lancé des attaques de représailles contre des cibles américaines et israéliennes dans la région.