Ons Jabeur ovationnée à Carthage avant le spectacle « Ocheg Eddenya », by Tunisie Telecom

un grand spectacle en ouverture du Festival de Carthage | Crédit photos : Imen Trabelsi

Après deux années d’absence à cause de la pandémie de Covid, entraînant l’annulation des éditions 2020 et 2021, le Festival international de Carthage (FIC) a signé hier, jeudi 14 juillet 2022, son grand retour avec en ouverture le spectacle « Ocheg Eddenya » d’Abdelhamid Bouchnak, une adaptation de l’écran à la scène des moments forts des saisons 1et 2 de la série « Nouba » et sponsorisé par Tunisie Telecom.

Cette reprise du Festival international de Carthage dans sa 56ème édition fut exceptionnelle avec la montée sur scène de la championne tunisienne Ons Jabeur dans un hommage bien émouvant, et ce, en présence de la ministre des Affaires culturelles, du ministre de la Jeunesse et des Sports et du directeur du FIC, devant un public qui a été doublement comblé.

Décorée dans la matinée des insignes de Grand officier de l’Ordre national du mérite sportif, Ons Jabeur plébiscitée par ses fans en « la ministre du bonheur » en Tunisie et dans le monde arabe, a exprimé sa grande joie de partager avec tous les Tunisiens et Tunisiennes ce moment tant attendu, celui des retrouvailles.

Pour ce qui est du spectacle en soi, soutenu par Tunisie Telecom, et dans un condensé de jeu, Abdelhamid Bouchnak a fait une adaptation de l’écran à la scène des moments forts des saisons 1et 2 de la série « Nouba ».

Un spectacle qui mélange théâtre, danse, chant et autres expressions corporelles et scéniques, où le mézoued trône à l’honneur, le tout dans un décor et des costumes qui nous ramènent aux années 90.

Cette création a réuni une pléiade de vedettes à l’instar de Rim Riahi, Hamza Bouchnek, Bahri Rahali, Aziz Jebali, Amira Chebli, Hela Ayadi, Chedli Arfaoui, Bilel Briki, Mhadheb Rmili, Hichem Sallem, Tlili Gafsi, Salah Farzit, Samir Loussif, Kafon et Abdelawab Hannachi. Ils ont réussi à enflammer un public record sur les gradins de l’amphithéâtre de Carthage.

Ceci particulièrement lors de l’apparition de nombreuses icones de mézoued, à l’instar de Samir Loussif qui a interprété l’un de ses succès, « Bent El Hay », Tlili El Gafsi avec « Barri Fout », Habib Chenkaoui avec « El Warda », Hichem Sallem avec sa chanson « Ya Njoum Ellil », sans oublier la présence de Lotfi Bouchnak qui a repris sa belle chanson « Kif chbaht khyalek ».

Bien qu’il soit transporté dans une véritable transe, le public n’a pas pu tenir jusqu’au bout au rythme d’un spectacle qui a duré plus de trois heures…

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