Nasfi : « L’ARP est l’institution législative la plus pauvre dans le monde entier »


Les députés ont entamé, dimanche 29 novembre, l’examen du budget de l’Etat pour l’année 2021, et commencé leur travaux par l’examen du projet du budget de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Les dépenses de l’ARP durant l’année 2021 ont été fixées, selon le rapport de la commission des finances, de la planification et du développement, à 42839 mille dinars contre 43903 mille dinars en 2020, soit une baisse de 1064 mille dinars.

Les dépenses salariales (engagements et paiements) s’élèvent pour 2021 à 33558 mille dinars contre 33334 mille dinars, dans la loi des finances pour l’année 2020, soit une hausse de 224 mille dinars.

Les dépenses de gestion (engagements et paiements) pour l’année 2021 sont estimées à 5320 mille dinars contre 4994 mille dinars inscrits dans la loi des finances 2020, soit une évolution de 326 mille dinars.

C’est dans ce contexte que Hasouna Nasfi président du bloc de la réforme, a critiqué les procédés de travail et l’absence l’indépendance financière du conseil de l’ARP. Il a rappelé dans ce sens que le bloc de la réforme a déjà présenté une initiative législative pour garantir l’indépendance financières du conseil de l’ARP.

Nasfi a également critiqué le manque de moyens à la disposition des blocs parlementaires, affirmant que l’ARP est « la plus pauvre institution législative dans le monde entier compte tenu des moyens mis à la disposition des députés ».

Le projet du budget de l’ARP a fixé les dépenses des interventions aux alentours de 2031 mille dinars contre 1525 mille dinars en 2020, enregistrant une hausse de 506 mille dinars. Ces interventions concernent le domaine social avec un montant de 995 mille dinars et les domaines culturel, de la jeunesse et de l’enfance (22 mille dinars), en plus des contributions aux organisations internationales (1014 mille dinars).

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