N. Taboubi : « Notre relation avec le nouveau gouvernement dépendra de sa capacité à réussir »

Le chef du gouvernement désigné, Elyes Fakhfakh, poursuit ses concertations relatives à la formation du gouvernement. Après s’être entretenu avec le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, il doit notamment rencontrer, ce samedi 25 janvier 2020, le président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Samir Majoul présidée par Samir Majoul.

Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’UGTT, a souligné, en marge de sa rencontre avec Elyes Fakhfakh, la nécessité de former un gouvernement étroit qui donne un message positif aux Tunisiens tout en se caractérisant par l’efficacité et la solidarité.

« Un gouvernement d’union nationale ou de sauvetage ? Ce qui est important, c’est que les dirigeants des partis qui formeront la ceinture politique soient représentés au sein du gouvernement et présentent leurs idées et soient responsables politiquement et moralement », a déclaré Taboubi à la radio Mosaique fm.

Taboubi a ajouté que traiter avec ce gouvernement, attendu depuis longtemps, implique qu’il doit être basé sur sa capacité à surmonter les difficultés, sur l’efficacité, l’intégrité, le sens du devoir national, et sa capacité à lutter contre le crime organisé.

Il a ajouté que le chef du gouvernement devra assumer sa responsabilité entière en ce qui concerne le choix de son équipe et que l’UGTT ne compte pas proposer de noms. Il faudra, cependant, que les ministres soient intègres et compétents, selon lui.

Concernant les futures relations entre ce gouvernement et la centrale syndicale, Taboubi a souligné que le principal engagement du gouvernement avec l’UGTT est le respect des accords signés et la continuité dans les négociations.

Tabboubi a également commenté l’exclusion de Qalb Tounes et du PDL du gouvernement, faisant savoir qu’Ekyes Fakhfakh aurait dû respecter le choix des électeurs qui ont accordé leurs voix aux partis représentés au Parlement.

Commentaires:

Commentez...