L’actualité en souriant : Les citations de l’été

Sihem Ben SedrineTunis-Hebdo | Après les « films de l’été« , voici, dans la continuité, les « citations de l’été 2015 ». Toujours en continuité avec notre actualité nationale.

* Le Gouvernement entre deux eaux : « Le gouvernement a un bras long et un bras court : le long sert à prendre et arrive partout, le bras court sert à donner, mais il arrive seulement à ceux qui sont tout près » (I. Silone).

* L’Etat mis à mal par l’anarchie ambiante : « Le char de l’Etat navigue sur un volcan » (H. Monnier).

* L’Institution Vérité et dignité : « Il est des vérités qui peuvent tuer un peuple », (Jean Giraudoux).

* Sihem Ben Sedrine accusée de corruption par ses adversaires : « A force d’être juste, on est souvent coupable », (Corneille).

* La Tunisie ne se relève pas de sa « révolution » : « Les chutes des dictatures coûtent à l’humanité bien plus que n’importe quelle chute d’une démocratie » (F.D. Roosevelt).

* Un gouvernement sans stratégie face à un peuple qui veut tout, et maintenant : « Faute de vision, le peuple vit sans frein » (l’Ancien Testament).

* Le peuple réclame des actes, on l’abreuve de promesses : « Les volontés précaires se traduisent par des discours, les volontés fortes par des actes » (Gustave le Bon).

* Les mafias de la contrebande et les affairistes véreux continuent à imposer leur loi : « C’est une des marques de notre époque qu’il n’y ait plus que les coquins qui aient de la volonté » (A. Capus).

* Ces vieux qui nous gouvernent : « Et le présent lui-même est le passé pour eux », (L’Abbé Delille), ou bien : « La sagesse des vieillards, c’est une grande erreur. Ce n’est pas plus sages qu’ils deviennent , mais plus prudents » (Ernest Hemingnay).

* Le grand dilemme du gouvernement Essid : « La compétence sans autorité est aussi impuissante que l’autorité sans compétence », (Gustave Le Bon).

* Nos députés se paient une rallonge à leur salaire : « On n’est jamais si bien servi que par soi-même » (Ch. G. Etienne).

* Rumeurs de remaniement ministériel : « Rien n’est comparable aux qualités d’un ministre qui arrive, si ce n’est les défauts du ministre qui part », ( L . Banning).

* Réforme en vue de l’éducation : « Quelle est la première partie de la politique ? L’éducation. La seconde ? L’éducation. Et la troisième ? L éducation ». (J. Michelet)

* Des fils sur les traces (politiques) de leurs pères : « Un grand nom est un magnifique piédestal qui n’est pas pour une figure ordinaire ni commune » (Anonyme,).

* Les technocrates au pouvoir : « L’éminence même d’un spécialiste le rend dangereux » (Alexis Carrel).

* Les Tunisiens ne croient plus aux statistiques : « Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les mensonges maudits et les statistiques » (E. Disraeli).

* Aux Tunisiens qui dorment : « Béni soit celui qui inventa le sommeil ! » (Cervantès).

* Faut-il douter de ceux qui nous gouvernent . : « Les hommes (politiques) sont toujours sincères, ils changent de sincérité voilà tout » (Tristan Bernard).

* Essid a visité le siège d’Ennahdha : « Je sais, quand il le faut, quitter la peau du lion, pour prendre celle du renard », (Napoléon Ier).

* Retour en force des Rcdistes : « Je crois que l’avenir est seulement encore le passé entré par une autre porte », (A.W. Pinaro).

* Les promesses électorales tardent à devenir réalité : « Par la rue tout à l’heure, on arrive à la maison jamais » (Cervantès).

* Le projet de loi relatif à la réconciliation économique : « Il faut laisser le passé dans l’oubli et l’avenir à la Providence » (Bossuet).

* L’alliance « Nidaâ-Ennahdha » : « Oiseaux de même plumage volent en compagnie » (Cervantès).

Les liaisons dangereuses entre la presse et l’argent : « Achetez la presse, et vous serez maîtres de l’opinion, c’est-à-dire les maîtres du pays » (A. Crémieux).

* Ghannouchi en costume et Marzouk en Jebba » : « L’habit ne fait pas le moine » (W. Shakespeare).

* Aux politiciens de tous bords qui continuent à nous gaver de propos « Révolutionnaires » (en relation avec le 14 janvier) : « La révolution est une transition entre un ordre ancien qui tombe en ruine, et un ordre qui se fonde » (Le Littré) « Est-ce le cas pour notre révolution ? » ou bien « Dans les révolutions, il y a deux sortes de gens : ceux qui les font et ceux qui en profitent » (Napoléon Ier)… Suivez mon regard !

* WANTED ! Le véritable homme d’Etat est celui qui s’institue arbitre impartial entre ses ambitions et l’intérêt général (F. Van Den Bosch).. Ouinou cet homme ?

Adel Lahmar

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