Une video de Nicolas Bedos lynchant les juifs fait le buzz jusqu’à la Tunisie

La toile est prise d’un vent de folie. Les facebookers tunisiens s’arrachent la vidéo choc de Nicolas Bedos. Lors de sa fameuse chronique du vendredi soir “la semaine mythomane de Nicolas Bedos” sur France2, le jeune metteur en scene et écrivain a d’abord commencé par critiquer le nouveau film ‘Elle s’appelait Sarah’ de Gilles Paquet-Brenner qui retrace l’histoire d’une petite fille juive déportée en 1942 lors de la rafle du Vel d’Hiv. Le fils de l’humoriste Guy Bedos va juger le film comme “utilisant jusqu’à la lie le souvenir de la Shoa afin de renflouer les caisses lacrymales du cinema français”.

Le chroniqueur ne s’arrête pas en si bon chemin puisqu’il poursuit avec une critique de “ la rafle” en s’étonnant que les “petits juifs etaient finalement beaucoup plus emouvants que les officiers nazis”. Acerbe, Nicolas Bedos va jusqu’à attribuer le succès de ce film au sujet trop bien mâché et remâché de la déportation juive: « Grâce bien entendu au devoir de mémoire, qui dispense au passage le cinéaste de faire preuve du moindre talent et lui permet de se hisser vers le million d’entrées en raflant les écoliers d’aujourd’hui pour les parquer de force dans des salles de cinéma pédagogiques ».

Et l’apothéose est atteinte lorsqu’il dit « Jeudi je fais un nouveau rêve, celui dans lequel je pourrais dégueuler sur Netanyahou et sur la politique menée par l’Etat d’Israël sans que personne ne me traite d’antisémite ou d’antisémite inconscient qui, au fond de lui, n’ose le dire consciemment mais rêve de voir pendus : Patrick Bruel, Primo Lévy, Pierre Bénichou et ce qui reste d’Ariel Sharon. Moi qui suis tellement con que je n’ai pas saisi cette notion très subtile selon laquelle s’indigner devant une politique honteuse c’est vouloir du mal à tous les juifs de la planète ».
Une video de cette chronique fait le tour du net et attise toutes les plumes.

Pure opinion ou desir de propulsion médiatique? Ce pamphlet de Nicolas Bedos peut déplaire à certains mais on ne peut indéniablement pas s’empêcher d’applaudir son courage de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

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