Requiem sur le linceul des fourbes

J’ai toujours distingué entre conviction, foi, religion, cause, idéal ou spiritualité.
J’ai toujours été porté par des valeurs, un engagement, un combat et un sens que je donne à ma vie.

Je ne crois pas être seul sur ce chemin. Toutefois, sur cette route exigeante, beaucoup d’imposteurs sévissent. Lorsqu’ils le peuvent, ils instrumentalisent Dieu et le diable ou bien déplument les pigeons qui votent parce que la démocratie, c’est les élections.

Ces imposteurs, ce gang des faussaires de Dieu et de la volonté du peuple, ont les deux pieds dans le déshonneur. Ils volent l’éthique d’une révolution qu’ils ont usurpée.

Demain, ils trôneront, avec sous leurs fesses augustes, nos rêves équitables. Ils en feront palais du déshonneur et compromissions nouvelles.

L’histoire les rattrapera un jour. Ils n’auront de choix alors que plaider coupable. Coupables d’être le parti des menteurs sans vergogne. Coupables d’être les fossoyeurs d’une démocratie balbutiante. Coupables d’être les ennemis d’un peuple qui leur a donné ses voix et n’a récolté que mépris, arrogance, conciliabules et ententes tacites pour le dépecer.

Dans ma vie d’illusions, j’en ai écrit des dazibaos et ma promesse, c’est que demain, nos voix trahies vous enterreront. Nos vies valent mieux que vos collusions. Nos vies valent mieux que vos paradis sonnants et trébuchants. Nos vies vous toisent, bandits et orgueilleux que vous êtes.

Car, tout escrocs que vous soyez, vous le savez, vous paierez bien un jour prochain. Et alors, à la trappe, les poches pleines c’est vrai, mais les linceuls des fourbes et même ceux des bienfaisants en ont-ils?

Le pouvoir rend ivre à en vomir. Rien que nausée pour tous sur le tombeau des démocrates et la République en lambeaux.

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