Des peines alternatives dans les prisons tunisiennes

Des peines alternatives dans les prisons tunisiennes

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Le porte-parole de la direction générale des prisons et de la rééducation Sofiene Mezghiche, a déclaré ce mardi 28 novembre que les peines alternatives et la mise en place de bureaux d’accompagnement des détenus sont en voie d’activation au sein de l’institution pénitentiaire. Ceci entre dans le cadre de la lutte contre la surpopulation carcérale.

Vingt accompagnateurs judiciaires ont été recrutés et mis à la disposition de la justice chargés de l’exécution des peines alternatives. Ces accompagnateurs seront répartis entre les tribunaux de première instance de la Manouba, Gabes et Monastir ainsi que sur les Cours d’appel de Tunis, Bizerte et Kairouan, a-t-il ajouté.

Soutien juridique

Mzeghiche a évoqué l’accord signé avec la section régionale du conseil de l’ordre des avocats en vertu duquel, un soutien juridique sera fourni aux détenus qui ne présentent pas de danger pour la société (délit, infraction) à la prison de Messadine et à la Maison de correction de Sidi El Heni.

Il a également fait savoir que des espaces ont été aménagés dans les prisons de Messadine et Harboub pour les femmes enceintes et les mères allaitantes. Une expérience qui a été déja menée à la prison de la Manouba.

Activités culturelles et sportives

Le responsable a par ailleurs souligné le besoin d’intensifier les activités culturelles et sportives à la prison Nadhour de Bizerte qui accueille les personnes condamnées à la réclusion à perpétuité.

Quant aux activités sportives, Mezghiche a indiqué que 168 détenus de la prison de Borj Erroumi avaient participé à une manifestation sportive (huit disciplines), en association avec la Fédération tunisienne du Sport pour tous. Les détenus ont aussi participé à la cueillette des olives dans les fermes agricoles relevant de certains établissements pénitentiaires.

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