Adel Almi : « Je suis en train de lutter contre la corruption »

Adel Almi : « Je suis en train de lutter contre la corruption »

Par -

 

La traque aux non-jeûneurs signée Adel Almi fait parler d’elle chaque année, lorsque le « cheikh » joue le policier des mœurs et part à la recherche des « fataras » dans les cafés et les salons de thé ouverts.

Almi, soutenu par un huissier notaire, une « nouveauté » dans son modus operandi, a tenté de pénétrer dans un café à l’Ariana, ouvert au matin du premier jour du Ramadan, mais il a été interdit d’accès.

Des informations alors avaient circulé selon lesquelles des campagnes ont été lancés pour viser les cafés et restaurant ouverts durant le mois de Ramadan. Le ministère de l’Intérieur a réagi et a démenti l’existence de telles actions.

Intervenant sur Mosaique fm, Almi a défendu, ce mercredi 31 mai 2017, sa campagne, et a démenti les informations selon lesquelles il a été tabassé hier, dans un café à la Soukra. Il a indiqué s’être dirigé directement au propriétaire de l’espace et que des discussions « amicales » ont eu lieu avec beaucoup de personnes, sans violence.

« c’est une lutte contre la corruption »

Le « cheikh » a ajouté que ces actions découlent de son respect et jalousie pour le mois de ramadan, et qu’il continuera de lancer des campagnes, même après Eïd Al-Fitr, tout au long de l’année.

Ces campagnes post-ramadanesques seront plutôt concentrées sur les dépassements de certains établissements comme les hôpitaux et les administrations. « On combattra toute situation de corruption. Si chaque Tunisien ferait de même, la Tunisie changera de 180° », a-t-il ajouté.

Rappelons que l’évènement #Mouch_Bessif, organisé sur le réseau social Facebook, appelle à une manifestation à Tunis le dimanche 11 juin devant le théâtre municipal pour réclamer l’ouverture de tous les cafés et restaurants pendant les heures de jeûne et le droit de manger et de boire en public.

I.B.

Commentaires:

Lisez Aussi Sur Webdo

Tunis-Hebdo