La Tunisie et les États-Unis veulent donner un nouvel élan à leur coopération économique. Reçu par le ministre de l’Économie, le nouvel ambassadeur américain a passé en revue les opportunités de développement dans le commerce, l’investissement et le tourisme.
Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu mardi 7 avril 2026 le nouvel ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi. Cette rencontre a permis de passer en revue l’état de la coopération économique entre les deux pays et d’explorer de nouvelles opportunités de partenariat. Les discussions ont notamment porté sur les moyens de diversifier les échanges et d’impliquer davantage le secteur privé.
Au-delà du volet protocolaire, l’entretien a été axé sur la dimension économique, les deux responsables affichant une volonté commune de consolider les relations bilatérales dans un contexte international marqué par la recherche de nouveaux relais de croissance.
Commerce, investissement et tourisme au cœur des échanges
Les discussions ont porté sur plusieurs axes jugés stratégiques pour les deux pays, à commencer par les échanges commerciaux et l’investissement direct.
Les deux parties ont également évoqué les flux touristiques, un secteur considéré comme porteur pour renforcer la présence économique américaine en Tunisie et encourager une meilleure circulation des visiteurs et des opportunités d’affaires entre les deux marchés.
L’objectif affiché est d’élargir le champ de la coopération à des secteurs à plus forte valeur ajoutée, tout en favorisant un climat propice aux initiatives conjointes.
Miser davantage sur les acteurs privés
Un accent particulier a été mis sur le rôle du secteur privé dans la dynamique future des relations tuniso-américaines.
Les deux responsables ont ainsi souligné l’importance d’une participation accrue des opérateurs économiques aux salons, forums et manifestations organisés aussi bien en Tunisie qu’aux États-Unis.
Cette orientation traduit la volonté de faire du partenariat économique un levier concret de croissance, en misant sur les entreprises, l’investissement et la création de nouvelles passerelles entre les milieux d’affaires des deux pays.