La cour d’appel de Tunis a confirmé, samedi 17 octobre 2026, la condamnation à quatre ans de prison et à une amende de 200 000 dinars prononcée contre l’homme d’affaires et activiste politique Khayam Turki dans plusieurs affaires fiscales. Cette décision s’ajoute à d’autres condamnations prononcées à son encontre, notamment dans des dossiers de blanchiment d’argent et de complot contre la sûreté de l’État.
La chambre correctionnelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la cour d’appel de Tunis a ainsi confirmé le jugement rendu en première instance dans les dossiers fiscaux concernant Khayam Turki. Selon les informations rapportées par plusieurs médias tunisiens, les poursuites portent sur quatre affaires à caractère fiscal, ayant donné lieu à des peines d’emprisonnement et à des sanctions financières.
Une autre condamnation de 14 ans dans une affaire financière
Cette décision intervient après un autre jugement prononcé contre Khayam Turki par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis. Il a été condamné à 14 ans de prison, assortis d’une amende, pour des faits qualifiés de blanchiment d’argent en utilisant les caractéristiques de l’activité professionnelle et sociale, ainsi que d’escroquerie.
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Khayam Turki a également été condamné en appel à 45 ans de prison dans l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État ». Cette condamnation est assortie d’une amende de 100 000 dinars, de la confiscation des avoirs lui appartenant auprès des établissements financiers tunisiens et de cinq ans de contrôle administratif.
Une peine de 45 ans dans l’affaire du complot contre la sûreté de l’État
Ancien dirigeant du parti Ettakatol, Khayam Turki est l’une des personnalités politiques concernées par plusieurs procédures judiciaires distinctes en Tunisie. Les différentes décisions citées relèvent de dossiers séparés, portant respectivement sur des infractions fiscales, des accusations financières et l’affaire du complot contre la sûreté de l’État.