Les tractations s’intensifient au sein de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) à la veille du lancement du processus électoral pour la désignation du nouveau bureau exécutif. Selon des informations rapportées par Mosaïque FM, Farouk Ayari, membre du bureau exécutif chargé du règlement intérieur, a finalisé les consultations autour de sa liste candidate.
D’après les échos des coulisses du congrès de Monastir, cette liste regroupe plusieurs noms, dont Hedia Arafoui, Seham Boustta, Khaled Abidi, Abdel Fattah Ayari, Fathi Rouissi, Joudeh Dahmen, Abdallah Gammoudi, Hafez Bouguera, Ammar Zine, Kamel Ghiloufi, Lotfi Latifi et Mourad Jridi.
Une autre liste se structure autour de Salah Eddine Salmi
Face à cette candidature, une autre liste se structure autour de Salah Eddine Salmi, secrétaire général adjoint sortant chargé des offices et entreprises publiques. Elle comprend notamment Othman Jelouli, Taher Mezzi Barbari, Jebran Bouraoui, Salah Hamed, Salouane Smiri, Ahmed Jaziri, Slim Bouzidi, Fakhri Aouiti, Wajih Zidi, Samia Hajji, Nahla Sayadi, Boulbaba Salmi, Tayeb Bahri et Mabrouk Beltoumi.
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Toujours selon Mosaïque FM, l’éventualité d’une troisième liste, issue d’un regroupement de candidatures individuelles sous forme d’alliance électorale, reste envisagée sans qu’une configuration claire ne se dégage à ce stade.
Les mêmes sources indiquent par ailleurs qu’au moins un candidat pourrait se retirer d’ici vendredi, jour du démarrage des élections prévues en soirée pour désigner la nouvelle direction syndicale.
Un bureau exécutif de 15 membres pour la dernière fois
Conformément au règlement interne de l’organisation, le futur bureau exécutif sera composé de 15 membres, dont au moins deux femmes, avec un maximum de quatre membres retraités.
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Toutefois, les amendements adoptés lors du congrès de Monastir prévoient une réduction de cette composition à 13 membres à partir du prochain congrès. Ces modifications introduisent également une limitation du nombre de mandats : les membres du bureau exécutif, y compris le secrétaire général, ne pourront désormais briguer qu’un seul renouvellement de mandat, contre trois mandats consécutifs auparavant.